GRECE

Carte : carte Michelin Grèce (1/700000 ) puis achat de cartes détaillées dans le ferry Venise – Igoumenestia.

Etat des routes: routes principales asphaltées, routes secondaires en mauvais état. Faire attention car les petites routes (blanches sur la carte Michelin) ne sont souvent que des pistes sans aucune signalisation de direction et sont infestées de chiens agressifs (beaucoup de fermes).

Plus belles routes: routes qui longent le canal de Corinthe par le nord et par le sud (axe Patras Athènes) – ancienne route nationale d’Igoumenestia à Kalambaka (Météores) – portion de piste juste avant Alexandropulis (environ 80km) qui longe la mer.

TURQUIE

Carte : atlas Adim Adim (acheté à Istanbul dans les librairies près du Grand Bazar). Très détaillé et exact.

Etat des routes: bonnes à l’Ouest du pays puis mauvais asphalte du centre à l’Est (recouvrement non finit, trous, bosses…), par contre très bon fléchage (panneaux entrées et sorties de ville, grandes directions).

Vie pratique:

  • eau : eau potable partout sauf à Istanbul et dans certaines grandes villes, approvisionnement en eau facile dans les mosquées et aux fontaines sur les bords de route.
  • camping: camping sauvage très facile un peu partout, très grande hospitalité turque, existence de misafiel han (sorte de dortoir gratuit pour voyageur) dans presque tous les villages.
  • nourriture: épiceries et supermarchés présents très régulièrement.

Plus belles routes:

  • vallée entre Eskishehim et Afyon (Est de la Turquie) avec des paysages parfois comparable au Cappadoce
  • route entre Van et Essendere (Ouest de la Turquie) avec de belles montagnes, des rivières et la flore est magnifique au printemps.

SYRIE

Visa : obtenu à la frontière Killis (Turquie) en 2h30.

  • Papiers nécessaires : le passeport.
  • Coût : 20 euros pour 15 jours (mais en fait il est valable un mois, nous l’avons vérifié au Bureau de Police à Alep)  + taxe de sortie du pays de 12 euros.

Carte : carte de l’Office du Tourisme d’Alep (mais nous avons rencontré un voyageur avec une carte de marque allemande plus détaillée).

Etat des routes : bon asphalte dans le nord et jusqu’à Palmyre.

Vie pratique :

  • eau : dans les villes faire attention à l’eau, nous avons été malades. Dans le désert, ne pas lésiner sur les stocks d’eau (3 à 4 litres par personnes que nous renouvelions dans la journée), bien que les camions nous approvisionnaient en eau fraîche sans problème (petit réfrigérateur sur le côté).
  • nourriture : très peu de supermarchés, petites épiceries mais peu fournies et pas dans tous les petits villages. Difficulté à trouver fruits et légumes.
  • camping : camping sauvage sans problèmes, immense hospitalité des syriens.

Plus belles routes : désert de Hama à Palmyre via Salamiyeh

IRAN

Visa : obtenu en 10 jours à Istanbul (Turquie) ; possibilité également de le faire à Trabzon (Nord de la Turquie) en 1 jour sans aucun papier justificatif. Beaucoup de voyageurs rencontrés en route ont utilisé cette option.

  • papiers nécessaires : 2 photos d’identité, un formulaire de demande rempli (donné par l’ambassade iranienne), une photocopie couleur de la page du passeport (aucune lettre de recommandation de la France ni aucune lettre d’invitation n’est demandée).
  • démarche : une fois les papiers déposés à l’ambassade, revenir 10 jours plus tard, déposer 60 euros à la Banque d’en face (leur dire que c’est pour l’ambassade iranienne, ils font le reste) , compléter le dossier avec le récépissé de paiement , prise d’empreinte digitale à l’ambassade en même temps que remise du visa.
  • NB: nous avons fait la demande à Istanbul en demandant de le récupérer à Ankara, mais ils n’en ont pas tenu compte et nous avons dû le récupérer à Istanbul. Il vaut mieux tout centraliser et avoir affaire à un seul interlocuteur.
  • coût : 60 euros pour 1 mois. Les extensions se font facilement dans les grandes villes (sauf à Téhéran où c’est plus long = 1 semaine) en un jour, pour 20 dollars pour 1 mois supplémentaire. Nous l’avons fait à Chiraz.

Carte : carte Gitashenasi peu détaillée, mais suffisante. Trouvée à Tabriz dans les librairies près de la Blue Mosquee. Ne pas l’acheter à l’office de tourisme dont le gérant est référencé dans le LP, c’est un filou.

Etat des routes : excellente dans tout le pays. Faire attention aux nationales très étroites où le trafic est très dangereux (obligés de se jeter sur le bas-côté), parfois les autoroutes sont préférables. Entrée et sortie de Téhéran à faire le matin très tôt.

Vie pratique :

  • eau : eau potable partout.
  • nourriture : restaurants et épiceries partout, fruits et légumes faciles à trouver.
  • Camping : camping sauvage partout sans problèmes, auberges de jeunesse un peu chères dans les grandes villes, a éviter absolument le Vali Guest House à Mashhad (référencé dans le LP mais nous avons rencontré 5 voyageurs qui se sont fait voler de grosses sommes d’argent par lui et son fils).

Plus belles routes : les Zagros, montagnes entre Ispahan et Chiraz.

TURKMENISTAN

Visa : demande faite à Teheran (Iran) et récupéré à Mashhad  (Iran) 10 jours après.

  • obligation : avoir le visa Ouzbek sur son passeport pour pouvoir candidater.
  • à Teheran, arriver tôt le matin avec une photocopie du passeport + une photo d’identité (bien préciser que l’on veut récupérer le visa à Mashhad (se faire écrire le nom et l’adresse de l’ambassade en farsi pour que les taximen comprennent).
  • à Mashhad, arriver tôt le matin remplir le formulaire de candidature et revenir le lendemain matin avec 55 dollars.
  • coût : 55 dollars pour un visa de transit de 5 jours + 10 dollars demandés à la frontière pour frais de dossier.

Carte : carte Nelles Central Asia 1/1 7500000 (de nombreuses erreurs de kilométrage).

Etat des routes : bon asphalte, vent de face (Ouest – Est) dans le désert karakoum.

Vie pratique :

  • l’eau des citernes dans les villages est potable, dans les villes plus douteuses.
  • Camping sauvage sans problèmes, hôtels chers dans les villes.

Plus belles routes : le Karakoum, Désert après Mary.

OUZBÉKISTAN

Visa : obtenu à Téhéran (Iran) en 15 jours.

  • arriver tôt le matin à 9h (l’ambassade ferme à 12h) avec le formulaire de candidature préalablement rempli (à télécharger et imprimer sur http://evisa.mfa.uz/ ) + 2 photos d’identité + une lettre de recommandation de l’ambassade française (délivrée sans problèmes par l’ambassade française de Téhéran).
  • revenir 15 jours plus tard avec des dollars pour payer.
  • cout : 60 dollars + 15 dollars de frais administratifs pour un mois de visa.
  • NB : les dates d’entrée et de sortie sont fixes.

Carte : carte Nelles Central Asia 1/1 7500000 (de nombreuses erreurs de kilométrage).

Etat des routes : mauvais asphalte dans la majorité du pays.

Vie pratique :

  • eau : eau potable partout à la campagne mais pas dans les grandes villes. Très facile de s’approvisionner en eau, villages régulièrement.
  • nourriture : épiceries régulièrement, restaurants peu chers (mais attention aux diarrhées, nous avons souvent été malades), fruits trouvables très facilement.
  • camping : camping sauvage un peu difficile car très habité, sauf dans le nord du pays, hôtels à touristes chers.
  • obligation de se faire enregistrer dans un hôtel chaque nuit (nous ne nous sommes enregistrés qu’une nuit sur trois et finalement rien ne nous a été demande à la sortie du pays…).

Plus belles routes : route de Samarcande à Sharizabz (Zerafshan montagnes).

TADJIKISTAN

Visa obtenu à Téhéran (Iran) en 1 semaine.

  • papiers nécessaires : une photo d’identité + une lettre de recommandation délivrée sans problèmes par l’ambassade française de Téhéran + remplir le formulaire.
  • coût : 25 dollars pour un mois (dates d’entrée et de sortie fixes.)
  • NB : Téhéran est un bon endroit pour faire la demande car c’est peu cher comparé à d’autres ambassades, notamment celle à Tashkent en Ouzbékistan.

Carte : carte Nelles Central Asia 1/1 7500000 (de nombreuses erreurs de kilométrage).

Etat des routes :

  • Route Pendjikent – Dushanbe : mauvais asphalte et piste (tunnel au col mais très mauvais état).
  • Route Dushanbe – Korog : mauvais asphalte et piste.
  • Route Korog – Alichur : très mauvaise piste, obligation de pousser.
  • Route Alichur – frontière Kirghize : asphalte moyen et mauvaise piste au niveau des cols.

Vie pratique

  • eau : eau non potable partout. Filtrer également l’eau des rivières, même si elle a l’air très claire et très propre, car il y a toujours des troupeaux de yacks et de moutons en amont. Faire attention dans la Wakhhan Vallee, car approvisionnement en eau limité.
  • nourriture : Epiceries régulières (choix limité quand même) dans la Wahhan Vallee. Sauf à la fin, de Langar à Alichur, aucune épicerie et très peu de ruisseaux. Nous avons été obligés de demander un peu de nourriture au check point militaire 13km avant le col.
  • camping : le Tadjikistan est le paradis du camping sauvage!

Plus belles routes : l’intégralité de notre traversée du Tadjikistan avec un grand plus pour les Pamirs.

CHINE

Visa : obtenu à Tashkent (Ouzbékistan) en 5 jours.

  • la France et la Chine ayant des petits contentieux diplomatiques, les français sont obligés de passer par une agence pour faire le visa. La liste d’agences est affichée sur la grille de l’ambassade de Chine. Beaucoup vous dirons qu’il est impossible d’obtenir plus d’un mois et le prix demandé est souvent extrêmement cher, nous avons choisi l’agence Synebad. C’est écrit en cyrillique, il faut donc se faire traduire par les gardes (selon nos souvenirs l’agence est Synebad, la troisième en partant du bas). Les gardes vont essayer de vous aiguiller vers des agences de leur connaissance, mais ne les écoutez pas.
  • papiers nécessaires : le passeport que l’agence garde et c’est tout.
  • coût : 100 dollars pour trois mois de visas et trois mois pour entrer dans le pays.

Carte :

  • Nous avons acheté un Road Atlas chinois dans un une librairie à Kashgar, ensuite nous avons traduit notre itinéraire grâce à une carte d’un autre voyageur.
  • Il est réellement très important d’avoir la traduction en chinois des villes que vous voulez traverser afin de demander aux passants. Les panneaux de signalisation sont traduits seulement sur les gros axes ou les autoroutes, sur les autres routes tout est en chinois.

Etat des routes :

  • Route Dunhuang – Golmud : les premiers 200 km sont de la piste horrible, puis ensuite excellent asphalte.
  • Route Golmud – Yushu par le sud : piste tout le long.
  • Route Yushu – Kanding : alternance de mauvais asphalte et de très mauvaise piste.
  • Route Kanding – Leshan – Kaili (guizhou province) : asphalte moyen.

Vie pratique :

  • eau : pas d’eau potable dans le pays, mais les chinois ont de grands thermos avec de l’eau bouillie, donc c’est facile de remplir les gourdes avec. Dans la partie Dunhuang – Golmud, il est quasiment impossible de s’approvisionner en eau régulièrement, notre technique consistait à arrêter les voitures et camions de passage pour leur demander de l’eau et ça fonctionnait bien. Sinon dans le reste du pays, possibilité de demander de l’eau des thermos dans les restaurants, les stations essence et chez les particuliers.
  • nourriture : épiceries et magasins un peu plus gros dans les villages et petites villes.
  • camping : dans l’Ouest du pays jusqu’à Kanding très facile de faire du camping sauvage, c’est parfois même l’unique option car pas de villages ni d’hôtels. Ensuite dans l’Est du Sichuan et dans le Guizhou, il devient difficile de camper car les rizières occupent toute la place et les campagnes sont très densément peuplées. Par contre il existe des petits hôtels très corrects et très peu chers (entre 3 et 4 euros par pers.) dans presque tous les petits villages (les gérants peu habitués aux étrangers nous refusaient souvent, mais à force de recherches on arrivait à en trouver un , chacune de nos nuits ont été enregistrées par la police).

Plus belles routes : route de Golmud à Yushu en passant par le sud (route principale de Golmud à Lhassa, puis après le premier col à 4.700m bifurcation à gauche pour aller à Yushu via Qumahe et Qumarleb), c’est certainement la plus belle route que l’on ait emprunté.

HONG KONG

  • Pas besoin de visa pour les européens pour une durée de trois mois.
  • Possibilité de faire son visa chinois à Hong Kong en passant par une agence (toujours à cause des différents Paris – Pékin).
  • Nous sommes passés par l’agence …
  • Coût : 55 euros pour un mois de visa.

VIETNAM

Visa : obtenu à Hong Kong en 3 jours.

  • papiers nécessaires : une photocopie d’identité + formulaire de candidature disponible à l’ambassade (préciser les dates d’entrée et de sortie qui sont fixes). Paiement lors de la candidature.
  • revenir récupérer son visa trois jours plus tard (il existe aussi des procédures express de 30 minutes pour 50 dollars).
  • coût : 33 dollars pour un mois de visa.

Carte :

  • nous avons perdu notre carte mais pour le peu de temps que nous avons passe dans notre pays des checks dans des cafes internet sur google map ont suffit

Etat des routes :

  • bon sur les axes principaux mais attention en s’ecartant dans les petites routes qui vont dans les montagnes car alors elles se deteriorent , se transforment en piste et parfois se finissent en cul de sac
  • l’axe Nord Sud qui longe la cote est tres encombre, etroit et pas tres joli par contre la portion de la Highway Hoh Ching Ming  qui va elle aussi du Nord au Sud etait quasiment deserte. Seules quelques moto et camions charges de canne a sucre.

Vie quotidienne :

  • eau : disponible partout
  • alimentation: magasin et restaurant tout le long des routes
  • camping: assez difficile car tres habite et cultive. En plus nous y sommes passes en hiver et avons eut beaucoup de pluie ce qui rend vite le sol gadoueux. Il y a des hotels peu cher dans toutes les petites villes (pas dans les villages)

LAOS

visa: obtenu a la frontiere Vietnam – Laos de Cau Treao – Nam Phao en 30 minutes

  • papiers necessaires: deux photos d’identite
  • cout: 30 dollars pour un mois (attention a la sortie, le douanier vietnamien a essaye de nous extorquer un bakkshish sous pretexte de payer le geste de temponner levisa pour la sortie!)

carte :

  • carte LAOS de Worl Mapping Project, echelle 1/600 000
  • a acheter avant de rentrer dans la pays car elle est introuvable a Vientiane

Etat des routes :

  • route Nam Phao – embranchement route 13 : bonne asphalte
  • route de Luang Prabang – Pakse: bonne asphalte (rectiligne). Par contre apres echos d’autres cyclo la route de la frontiere chinoise a Luang Prabang est une mauvaise piste (bien que marquee comme route principale sur les cartes)
  • route Luang Prabang – Paklay via Sayaboury: tres mauvaise piste voir meme parfois piste VTT
  • route Paklay Vientiane : 20 km d’asphalte puis tres mauvaise piste
  • les bateaux qui descendent le Mekong (LP vers Vientiane et inversement) ne le faisaient pas au mois de fevrier car le niveau de l’eau est trop bas

Vie quotidienne :

  • eau: les Laotiens boivent de l’eau purifiee qu’ils achetent en gros bidon d’environ 50L. ils nous ont toujours remplis gratuitement nos bouteilles avec que se soit dans les epiceries, les restaurants ou chez les gens. Pour la douche du soir il y a des robinets dehors devant les maisons pour remplir les vaches a eau.
  • alimentation: villages reguliers avec des epiceries relativement bien fournies et des marches de fruits et legumes pas chers
  • campement: notre camping ideal etait les cabanes de bambou sur pilotis presentes dans toutes les rizieres. Nous avons aussi rencontre beaucoup de cyclo qui dormaient dans les temples
  • achat – reparation: attention a Vientiane il est impossible de trouver des magasins pour la photo, les habits de sport ou de materiel de camping. Seul un vrai magasin de velo (voir rubrique Conseil materiel)

Plus belles routes :

  • le troncon Vang Vieng – Luang Prabang: rizieres, montagnes karstiques mais attention ca grimpe sec!
  • troncon frontiere Cau Treo embrenchement route 13
  • troncon Luang Prabang – Sayaboury le long du Mekong

THAILANDE

visa : visa double entree 2 mois obtenu a Vientiane (Laos) en 1 jours

  • papiers necessaires: 2 photos d’identite, le formulaire (possibilite de la telecharger sur internet), photocopie du passeport
  • demarche: venir le matin a l’ambassade thai entre 9h et  12h puis revenir le lendemain entre 13h et  17h avec le recu
  • cout: gratuit

carte :

  • carte Nelles mais finalement elle n’etait pas assez precise et la papier de mauvaise qualite (pas fait dans une matiere un peu waterproof comme les World Mapping Project) du coup nous avons achete une carte Thinknet Thailande du Sud, echelle 1/550 000 (il existe aussi une version Thailande du Nord). Cette carte est disponible dans les 7/11, coute environ 2,50 euros et est bien precise.

Etat des routes :

  • excellent sur l’ensemble de notre sejour. Meme les petites routes secondaires sont asphaltees.
  • la signaletique est tres bonne et precise

Vie quotidienne :

  • eau : les thailandais boivent de l’eau purifiee qu’ils achetent en gros bidon d’environ 50L. ils nous ont toujours remplis gratuitement nos bouteilles avec que se soit dans les epiceries, les restaurants ou chez les gens.
  • alimentation : epiceries et restaurants peu chers partout
  • campement : tres facile de camper dans les villages dans une ecole, un temple, sous un preau ou chez des gens. Nous etions reticents a camper en pleine nature a cause des serpents, scorpions, scolopendre et betes en tout genre.
  • internet cafes partout entre 10 et 20 bath de l’heure

Les plus belles routes :

  • troncon Prachuap Kiri Khan – Surat Thani: toutes petites routes le long du littoral qui passent a travers cocoteraies et palmeraies et alternent entre petites baies tranquilles
  • ile de ko Tarutao

MALAISIE

visa : visa 90 jours obtenu a la frontiere en 1 heure

  • papiers necessaires: aucun
  • cout: gratuit

carte :

  • carte donne par l’office de tourisme d’Alor Setar. Suffisante car nous ne passions que 10 jours dans le pays mais tres insuffisante pour ceux qui souhaitent passer du temps dans le pays

Etat des routes :

  • excellent sur l’ensemble de notre sejour. Meme les petites routes secondaires sont asphaltees.
  • la signaletique est tres bonne et precise

Vie quotidienne :

  • eau : les malais boivent de l’eau purifiee qu’ils font bouillir. Ils nous ont toujours remplis gratuitement nos bouteilles que se soit dans les epiceries, les restaurants ou chez les gens.
  • alimentation : epiceries et restaurants peu chers partout
  • campement : tres facile de camper dans les villages dans une ecole, une mosquee, un temple, sous un preau ou chez des gens.
  • internet cafes partout

INDONESIE SUMATRA

visa : visa 30jours obtenu a la frontiere (en arrivant au port de Batam) en 30 minutes

  • papiers necessaires: 2 photos d’identite
  • cout: 25 dollars

extension: possible dans les grandes villes du pays au bureau de l’immigration (nous avons ete a Jakarta)

  • papiers necessaires: photocopie du passeport, photocopie du visa indonesien, formulaire de demande (donne au bureau de l’immigration), billet d’avion retour (nous n’en avions pas donc nous avons fait comme si nous achetions un billet sur internet puis avant de payer nous avons imprimer la page ainsi nos noms et le numero de vol apparaissaient. les indonesiens ne prennent pas trop l’avion ils ne savaient donc pas de quoi doit avoir l’air un billet d’avion)
  • delais: deux jours ouvrables (certain l’ont eut le jours meme)
  • cout: 25 dollars

carte :

  • carte  World Mapping Project: precise et juste. attention les petites routes blanches ne sont pas toute asphaltees et cela peut etre de la tres mauvaise piste

Etat des routes :

  • plutot bonne sur l’ensemble
  • quelques trous et bosses les 500 km avant Padang

Vie quotidienne :

  • eau : les indonesiens boivent de l’eau purifiee qu’ils achetent en gros bidon d’environ 50L ou qu’ils font bouillir. ils nous ont toujours remplis gratuitement nos bouteilles avec que se soit dans les epiceries, les restaurants ou chez les gens.
  • alimentation : epiceries et restaurants peu chers
  • campement : tres facile de camper dans les villages. Nous etions reticents a camper en pleine nature a cause des serpents, scorpions, scolopendre et betes en tout genre.
  • internet cafes relativement frequents sur la cote ouest et tres frequents sur le troncon Padang – Dumai

Les plus belles routes :

  • la cote Ouest du parc national de Selatan a Bengkulu
  • le lac Manijau

Info supplementaires sur les ferry

INDE

visa: obtenu a Bangkok en 5 jours ouvres

  • adresse : bureaux de VFS Sukhimvit 25 (rue parallele a ambassade d’inde au 15eme etage du grand bulding)
  • procedure : demande de visa (touristique)a deposer entre 08:30 et 15:00 et prend 5 jours ouvrables. laisser le passeport et venir le recuperer le 5e jour entre 16:00 et 17:00
  • papiers necessaires : formulaire remplis sur internet (https://www.visaservices.org.in/IHC-Thailand-Online/Create_Application_1.aspx), 2 photos, 2 copies du passeport
  • cout: environ 60 euros pour trois mois double entree (pendant la periode de ces trois mois)
  • attention le visa prend effet a partir de son emission!

visa : obtenu a Colombo (Sri Lanka) en 5 jours ouvres

  • adresse: 433, Galle Road -  Colombo (environ 2km au sud de l’ambassade indienne dans la meme rue)
  • procedure: remplir au prealable le formulaire sur internet (http://www.vfs-in-lk.com/visaforms.aspx) deposer sa demande entre 9h30 et 14h puis venir reccuperer son visa 5 jours ouvres plus tard entre 8h et 9h
  • papiers necessaires: formulaire deja remplis sur internet, deux photos d’identite (a un format tres special, en gros il faut les faire sur place avec leur photomaton), photocopie du passeport et du visa Sri Lankais
  • cout: 33 euros pour trois mois de visa

carte :

  • Atlas routier acheté au TajMahal palace à Mumbay (il peut aussi se trouver dans les grosses librairies a New Dehli). Bien plus précis et détaillé que les carte Nelles Inde de l’Ouest que nous avions acheté. Cet atlas nous a permit de prendre toutes les petites routes, de passer ainsi dans les campagnes et d’éviter le stress des grosses routes.

Etat des routes :

  • correct pour les Etats du Tamil Nadu, Karnataka, et du Gujarat
  • très moyen pour les Etats du Maharashtra et du Rajasthan
  • mauvais pour l’Etat de l’Himachal Pradesh: route du Spiti valley recouverte a un petit tiers d’un mauvais goudron sinon piste ou routes caillouteuses

Vie quotidienne :

  • eau : dans le sud du pays nous remplissions nos bouteilles aux pompes à eau manuelle qui sont présentes dans tout les villages et nous la buvions sans la filtrer (nous n’avons pas été malades). Dans le Nord, nous demandions l’eau dans les restaurants généralement l’eau après avoir été purifiée était entreposée dans de grandes jarres pour la laisser au frais. En cas de doute nous la purifions.
  • alimentation : epiceries et restaurants peu chers un peu partout. Attention a la Spiti Valley ou il vaut mieux prévoir des vivres
  • campement : généralement il était un peu difficile de trouver des emplacements de camping car l’Inde est très agricole donc occupée en grande partie par des champs. Par contre nous avons très souvent demandé aux habitants qui soit nous autorisaient à camper soit nous invitait chez eux.
  • internet cafes peu de cyber cafés hors villes touristiques et souvent mal équipés.

Les plus belles routes :

  • route de Coonor a Mysore a travers le parc national du Mudumalai
  • Spiti Valley